Aut inveniam viam aut faciam - I shall either find a way or make one
Ca y est, cette chorale dont je vous ai parlés, depuis quelques temps, est dans le journal! Après quelques mois d'absence scénique fortement, on vient de faire notre comeback! Notre premier concert de l'année s'est passé à la Maison des Femmes de Molenbeek, dans le cadre du vernissage d'une exposition féministe, le 8 mars, journée internationale des droits de la femme. Enfin, je pense que le message est clair...
Propulsées sous les feux des projecteurs, notre répertoire renouvelé encore balbutiant, nous avons assuré 1 heure de concert ensemble, soudées (le féminin l'emporte, au moins ici). C'était vraiment exaltant, faire corps, chanter en arabe, des musiques révolutionnaires...
Un questionnement de ces derniers temps est celui de savoir si les femmes sont vraiment libres de faire ce qu'elles veulent dans la société actuelle, même en Moyen-Occident au XXIème siècle.
Ma collègue m'a fait part d'une "blague"... C'est l'histoire d'un père et son fils qui sont en voiture et font un grave accident. Le père meurt sur le coup et le petit garçon est transféré à l'hôpital. Là-bas, le docteur en charge des Urgences dit: -"je ne peux pas prendre en charge ce patient car il est mon fils." Qui est ce docteur?
Vous avez trouvé? J'ai honte de vous avouer que je n'ai pas trouvé et il a fallu qu'elle m'explique... #logic!
En tout cas, je remarque beaucoup de femmes qui "choisissent" de ne pas faire de carrière pour se consacrer à leurs familles dans mon environnement relativement proche. Et ça me sidère que tout le monde trouve ça normal, et que "si elles le voulaient vraiment, elles persisteraient dans leurs carrières"... Mouais, je ne suis pas dupe.
Après quelques revers de taille depuis le début de 2017, je retrouve mon souffle, mon soleil interne et ma joie de vivre. La musique et la perspective de voyages et de bouleversements y sont probablement pour beaucoup dans ce revirement d'état d'esprit.
Bisouyet,
a.m.m.
I want to remember that no one is going to make my dreams come true for me. It is my job to get up every day and work towards things that are deepest in my heart and to enjoy every step of the journey rather than wishing I was already where I wanted to end up.
Post-Apocalyptic Reconstruction of Lebanon through Najwa Karam
