Detras de… Des traces de… Entre révisions en quête d’hispanophonie et autre.
Comment dire merci à tous ceux qui ont peuplé ce 180 (ou Londres) avec insistance, persévérance et amour, si ce n’est en prenant le temps de leur écrire un hommage bien maigre en comparaison avec ce qu’ils m’ont apporté ?
Je voudrais faire un hommage à chaque objet ici présent qui rend mon 180 tellement à moi…
En regardant autour de moi, je vois une boîte de biscuits anglais en forme de garde royal britannique, je vois un cadre multicolore dans lequel je n’ai pas encore mis de photos, je vois une bouteille d’hydromel, une bouteille de bon vin blanc, un mince reste de pain d’épice, encore quelques chocobons, une boîte de thé au Jasmin de chez Fortnum & Mason, un paquet de muffins blancs, un paquet de Digestive natures, plusieurs Canard enchaîné, un J’aime Lire…
En me promenant chez moi, on peut trouver un Singe darwinien, deux livres de Mawdoudi, un CD-Rom Kaspersky bilingue Français-Néerlandais, des dizaines de tickets pour des concerts, ballets, comédies musicales, plusieurs livres offerts, deux calendriers : un impressionniste et un papyrus. On aperçoit aussi deux Borsalinos noirs, une carte postale de Washington et une autre de Marseille, 300 feuilles A4 de couleur vert pâle, 50 fiches petits carreaux. En fouillant dans ma penderie on trouvera une serviette bleue turquoise, des moufles violettes, une serviette blanc cassé, une écharpe Paul Smith, un pull gris masculin L.
Si on cherche bien, on peut aussi trouver un poster « La Meglio Gioventù », une broche et un tee-shirt Girafe, des adaptateurs bleus transparents, une Oyster William & Kate, un exemplaire de Masters Sciences Po 2010-2011, un drap housse gris-marron, deux briquets aussi : un Union Jack et un faux Zippo.
Bref. On m’a apporté beaucoup de choses cette année. Qu’ils soient des objets oubliés ou des cadeaux, ils ont beaucoup de valeurs et chaque chose a une place particulière dans ma maison et leurs propriétaires dans mon cœur.
Ce n’est pas une ôde mercantile que je fais là et j’espère que vous l’aurez compris. S’il est vrai qu’exprimer mes sentiments n’est pas ce que je sais faire de mieux, ce n’est pas faute d’essayer. Comprenez que ceci est ma tentative bien à moi de vous remercier de votre présence dans ma vie et de votre passage dans cette ville que j’aime tant.
Je vous aime et revenez, s’il vous plait ! :)
Bien à vous,
Tendres pensées,
L’AMM, toujours plus Londonienne.