London Town vs. Ville de Paris vs. New York City
Musique: Raksit Leila
Bon, vous vous demandez ce que je peux bien fabriquer pour n'avoir pas encore posté depuis la rentrée... Ça commence à faire long. Je suis bien d'accord.
En fait, ça a été un peu mouvementé dernièrement de mon côté. J'ai du quitter Beyrouth où j'étais finalement si bien installée. C'était bizarre de devoir descendre en températures de façon drastique (et puis les man'ouchés me manquent, quand même). Et bien sûr, à l'accueil, hop, la grippe! Histoire de bien rappeler qui est le maître ici... Note-to-self: ne pas sortir sans 3 couches: le tee-shirt au cas où il fait trop chaud, le pull chaud au cas où il fait trop froid et l'imper en cas d'orage impromptu qui nous fait enrager, clairement. (Oui, c'est une évidence mais en fait non, on s'habitue vite à ne pas avoir à prédire la bonne météo au quotidien. Beyrouth m'a détraquée.)
Et depuis, j'ai fait des bonds entre différents pays, comme le petit kangourou volant que je suis. Et je suis même passée par trois villes-monde (ou en tout cas 2 sont clairement établies comme telles et la 3e, c'est plus discutable, mais par souci de ménagement de certaines susceptibilités nationales on va en rester à notre proposition initiale.) J'allais donc visiter ces trois villes que sont Paris, Londres et New York, par ordre d'apparition. Revenant de cet Orient compliqué, je volais avec des idées simples vers cet Ouest si familier. J'ai retrouvé cet Occident qui n'avait pas eu le temps de beaucoup me manquer pendant cette courte période, cette bouffée de chaleur estivale, humaine, politique, sans air conditionné. Et revenir au froid, c'était chaud (désolée, jsuis on fire, ce soir). Sans compter toutes les choses qu'il fallait réapprendre...
C'est quand même surprenant que dans les pays dits développés, on a tout mais on ne partage rien, alors que là bas, chez les "sauvages" ils ont rien mais ils partagent quand même. Bizarre, c'est peut-être ça finalement être développé, la loi de la jungle. Je suis pas sûre. Soyez pas offensés si vous tombez dans l'une ou l'autre catégorie ("sauvage"/"développé")... Vous m'avez comprise, je pense. Enfin j'espère.
Quelques petites notes prises en fonction des villes-monde, car il serait triste tomber dans la généralisation.
NEW YORK
Ici, l'acte de commander un coca est très différent de celui de commander un pepsi.
Ici, les gens s'arrêtent pour te regarder te battre avec ton plan imprimé sur google (Mais où est cette foutue Morningside Drive?) et finissent même par te proposer leur aide.
Ici, un 5 octobre, il fait 24 degrés CELSIUS.
Ici, les campus universitaires sont juste à tomber par terre et les appartements gigantesques.
Ici, apparemment, si un adulte dîne tous les jours de sa vie dans un resto, il peut le faire dans un différent à chaque fois.
Ici, les cupcakes sont énormes et hyper-colorés (et Halloween à nos portes n'arrange pas nos affaires).
PARIS
Ici, il fait froid et il pleut début septembre.
Ici, les portions sont petites (bien qu'excellentes).
Ici, la famille est toujours au rendez-vous pour t'aider dans tes galères aéroportuaires (mais pas exclusivement).
Ici, louper le dernier métro c'est chiant.
LONDON (yes I'm back and I'm here to stay, at least for a while.)
Ici, être étudiant en master est synonyme de belle vie.
Ici, la gastronomie n'est pas aussi terrible que le mythe la décrit.
Ici, l'humour est toujours aussi irrésistible.
Ici, on rencontre toujours aussi peu d'anglais (mais plus qu'avant).
Bien sûr, il y a un paramètre qui reste constant quelle que soit la distance et c'est l'amitié. Et ça, c'est vraiment stylé.
Pour m'amuser, j'ai fait une petite recherche d'images, je vais encore usurpé les droits d'auteurs de plusieurs personnes (tout en citant encore mes sources à la fin, bien entendu)
L'apéro:

Sir Sandwich:


Café/Thé (De gustibus et coloribus non disputandum):

Goûter:

Je suis partiale, j'ai sélectionné toutes les images qui parlent de bouffe. Mais c'est celles qui sont communes aux trois villes.
Sources: