Reading week under the palm trees
Picture owned by Ilona Ignatova, my favorite citizen
of Dubai
Certains de mes amis m'accusent de voyager trop. Je sais pas si l'excès dans ce domaine peut nuire. Je m'interroge.
Le mois de février a bien swingué, entre mes deux voyages à Londres et mon périple dans la Nueva York del Oriente Medio.
Ca a du bon d'habiter dans un hôtel, d'avoir Burj Khalifa plein les mirettes (avec fontaines magiques qui s'activent toutes les 30 minutes en option), de pouvoir mettre ses orteils en éventail au bord d'une piscine en sirottant des mojitos ou des limonades (option Halal), de pouvoir manger indien, thaï, italien-japonais, français, américain et ce à trois pas de chez soi, de pouvoir lire au soleil, de pouvoir attraper des coups de soleil un 29 février, de voir toutes les insignes et les noms de magasin en anglais et en arabe...
Bizarrement, le Golfe m'avait manqué, sa mégalomanie rassurante, ses cinq prières quotidiennes dans le fond, son kitsch détonnant, ses tempêtes de sable, sa musique lancinante, ses salons VIP et ses portions Small au cinéma. Ce farniente pour climat désertique que l'on s'est confectionné avec les années n'a toujours pas terni, j'y suis toujours comme dans un cocon...
Golfe Arabique, tu m'as manqué - I will be back insha'Allah!